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| Justice |
| Quans les pauvres meurent de faim,
Et de froid tués par l'hiver,
Et tendent leurs pauvres mains vers,
Les gens qui passent avec dédain.
De braves coeurs dépérissant,
Persuadés d'etre inutiles,
sans travail,et d'autres, futiles,
Qui crèvent d'avoir trop d'argent.
Mourant dans leurs belles voitures,
Ou de leur coeur usé de chère,
Du foie gras frais de chez Lassere,
Et de l'exés de trop bons vins.
Tués par leurs trop gros cigares,
Dont le prix d'un seul peut donner,
A une famille affamée,
Un bon repas chaud?Alors gare!!!
Gare aux exés de la misère,
Que les grands voient indifférents
Soucieux de puissance et d'argent,
Pour qui ils tueraient père et mère.
Oseront ils se lamenter?
Sur leur foie lassé de festin,
Quand les pauvres crieront enfin,
Qu'il faut maintenant partager.
Leurs femmes effrayées,livides,
Fuiront les instituts de beauté
Ou un mois de vie d'ouvrier,
Partait pour cacher une ride.
Le mythe de l'homme gagnant,
Bronzé,sportif,décontracté,
N'est que mensonge et cruauté,
Injure pour les pauvres gens.
C'est le songe creux d'aujourd'hui,
Regardant son nombril,heureux,
Qu'une horde de pauvres gueux,
Se brisent au travail pour lui.
C'est le règne des grands tricheurs,
Prets à défier la justice,
A tout pourvu qu'ils s'enrichissent
Meme si c'est pour leur malheur.
(suite)
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| Ecrit par amapoesia le 09/08/08 |
voilà, c'est à ce genre de coup de gueule que je pensais!
merci |
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